
Parution
juil. 2008


© Kana - 2008

Note
2/6

Scénario
2/6
Dessin
2/6

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Série
en cours en France

Série terminée au Japon
8
album(s) paru(s) en France
45 album(s) paru(s) au Japon 45 album(s) prévu(s) en France |
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DORAëmon, t.7

DORAemon, le robot-chat du futur, revient pour le plus grand plaisir de Nobita. Des histoires courtes décevantes s’enchaînent sous nos yeux.
L'histoire :
La vie aux côtés de DORAemon est toujours aussi mouvementée :
Le retour des DORAemon : depuis que DORAemon est parti, Nobita est tout déprimé et manque de vitalité. Comme si cela ne suffisait pas, ses camarades profitent de sa naïveté pour lui faire des mauvais tours…
Les lutins robots : Nobita préfère dormir que faire ses devoirs et le robot-chat du futur va lui fournir des lutins pour travailler pendant son sommeil…
On va écraser les Giants : les garçons ont demandé à Nobita de quitter l’équipe de base-ball car il est trop mauvais et leur a fait perdre le match du matin…
Je suis a-miaou-reux : DORAemon se comporte bizarrement car il est amoureux d’une chatte mais n’ose pas lui avouer ses sentiments…
…
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Comme on avait pu le pressentir dès le premier volume, la continuité de la série se fait lourde. En effet, les histoires suivent toutes le même schéma et les gags sont lassants et redondants : Nobita demande un objet improbable à DORAemon et cela se retourne toujours contre le jeune homme ou quelqu’un de son entourage. Autant dire qu’on a rapidement fait le tour et on réservera donc cette série aux moins difficiles des plus jeunes d’entre nous. En plus, Nobita n’est qu’un pleurnichard paresseux et assisté pour qui l’on a beaucoup de mal à éprouver de la sympathie, voire même à s’identifier. Quant à DORAemon, il ne sert à rien d’autre que de fournir ce qu’il souhaite au garçon. Côté graphismes, on est toujours dans un style simple et très enfantin : les personnages ont un design rondouillard et pas très recherché, et le découpage n’est original que sur quelques pages de titre. De plus, les décors sont particulièrement minimalistes dans leur représentation et le tramage, régulièrement grossier, est surtout utilisé pour colorier quelques objets ou les vêtements. Bref ce septième volume déçoit et on doute que la suite puisse s’avérer de meilleure qualité.

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