
Parution
sept. 2008


© Kana - 2008

Note
2/6

Scénario
2/6
Dessin
2/6

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Série
en cours en France

Série terminée au Japon
8
album(s) paru(s) en France
45 album(s) paru(s) au Japon 45 album(s) prévu(s) en France |
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DORAëmon, t.8

Pour résoudre les problèmes de Nobita ou réparer ses bêtises, DORAemon a toujours un objet adéquat dans sa poche… ou pas ! Malheureusement trop répétitif, ce volume ne convainc pas.
L'histoire :
Ce volume présente 22 nouvelles histoires courtes, dont :
Nobita rentre chez lui avec le visage taché et va se regarder dans un miroir mais n’y voit aucun reflet. DORAemon l’a en effet frotté avec le « chiffon qui réfléchit à retardement ». Nobita y voit alors l’opportunité de s’en servir pour faire des blagues…
Pour accélérer les sermons de sa mère, Nobita demande à DORAemon de l’aider et ce dernier lui sort alors la « montre folle », capable d’accélérer ou de ralentir le temps autour de soi…
DORAemon doit sortir et dit à Nobita de ne surtout pas toucher à la machine qu’il a laissée dans la chambre du garçon. Bien évidemment, Nobita s’empresse d’aller voir et découvre qu’il s’agit d’une machine à fabriquer des humains. Il décide alors de l’essayer…
Pour retrouver les étrennes qu’il a égarées, Nobita utilise un item de DORAemon : le « caméscope qui filme ce qu’on voit ». Ainsi, il peut revisionner sa journée dans le but de découvrir où il a perdu ses étrennes…
DORAemon et Nobita rencontrent une jeune star de la chanson et cette dernière accepte d’échanger son rôle avec Nobita le temps qu’elle se repose, ce qui est rendu possible par un objet de DORAemon…
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Ce huitième tome est composé de 22 nouvelles histoires courtes (de 4 à 15 pages) pour presque autant de nouveaux objets étranges sortis de la poche ventrale du chat bleu DORAemon. Le schéma est répétitif et les rôles des personnages toujours les mêmes, ce qui donne au final une lecture ennuyeuse et assez peu amusante, même pour les plus jeunes. Disons que ces histoires seraient beaucoup plus adaptées à une parution hebdomadaire plutôt qu’au format recueil, auquel cas l’aspect répétitif serait moins problématique. L’humour est vraiment ciblé vers les enfants mais est assez daté et ne saurait que difficilement faire rire les plus jeunes d’aujourd’hui, de surcroît français car certains gags reposent sur des éléments culturels propres aux japonais. Les graphismes, eux aussi assez datés, sont par contre adaptés à la tranche d’âge visée : simples, clairs, allant à l’essentiel et les mimiques des personnages sont très parlantes. Pour autant, les planches paraissent un peu surchargées : les cases sont souvent trop petites pour tout ce que veux y mettre l’auteur, et le chemin de lecture n’est pas des plus lisibles. Au final, on réservera plutôt cette série aux enfants les moins difficiles ou aux nostalgiques des bandes dessinées à l’ancienne, voire aux simples fans de la pop-culture japonaise puisqu’il s’agit d’une série culte dans son pays d’origine.

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