L'histoire :
Un vaisseau se pose sur Odryn une planète où réside Borjak et les Féeorin. À bord se trouve le Jedi nommé Céleste Morne. La jeune Jedi est sensée être la seule étrangère sur Odryn mais elle est accompagnée par deux créatures servant de porte bagages. Zayne Carrick et Gryph se sont glissés dans ces derniers car ils sont toujours la cible de nombreux traqueurs. À l’intérieur du sanctuaire, Borjak qui les accompagnait jusqu’ici, les laisse seuls. Céleste Morne et les autres en profitent pour explorer les lieux et trouvent rapidement la trace de nombreuses reliques d’armes Siths. En farfouillant un peu plus, Zayne et Gryph aperçoivent même un casque faisant l’objet de toutes les attentions d’un chercheur, de par l’aura qui en émane. Les deux amis pensent donc avoir assez d’éléments pour prévenir les Jedis. En sortant de la grotte, ils trouvent le moyen de se faire attraper par des Féeorins puis sont emprisonnés. Pour Borjak, la décision est simple : ils doivent mourir !
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Les fans de Star Wars sont extrêmement tatillons, à un point tel que les séries se déroulant dans l'univers créé par George Lucas ne durent jamais très longtemps. Le scénariste John Jackson Miller est parvenu avec les Chevaliers de l'Ancienne République à imaginer un récit au long cours et mettant en scène un personnage irrésistible avec Zayne Carrick. Depuis déjà quatre albums, nous suivons ce dernier dans de folles aventures vécues en compagnie de son ami Gryph. Dans ce cinquième volet, nous retrouvons une formule similaire à celle que l'on connaît. Le scénariste a imaginé un récit dynamique, plein d'humour et toujours aussi accrocheur. On passe un bon moment à suivre cette succession de rebondissements. Habituellement, les différents épisodes de la série ne sont pas forcément illustrés par le même artiste. Pour une fois, il n'y a que Bong dazo, un dessinateur assez bon mais qui se montre d'une trop grande inconstance sur cet album, alternant le très moyen au trop juste. Dommage car avec une meilleure régularité, nous avions peut être l'un des opus les plus efficaces de la série.