L'histoire :
Deadpool est le seul survivant du massacre de Sinaloa qui a eu lieu au Mexique. Conduit devant le sénat des Etats-Unis, il doit expliquer ce qui s'est passé là-bas et surtout qui est véritablement l'homme sous le masque. Il se nomme en réalité Wade Wilson. Ancien soldat, il accepta d'entrer dans le programme de l'Arme X lorsqu'il apprit qu'il était victime d'un cancer généralisé. Seulement un incident se produisit et il eut totalement défiguré, perdant en plus l'esprit. Deadpool est un individu particulièrement loquace et pour expliquer le drame, il évoque tout d'abord les membres de l'équipe qui l'accompagnait. Il y avait tout d'abord Bullseye, un assassin qui ne rate jamais sa cible, Silver Salbe une experte du combat à mains nues et Domino une mutante dotée d'un pouvoir jouant sur la chance. Habituellement, cette association de tueurs expérimentés a toujours fonctionné mais le contrat passé avec les services secrets américains visant à détruire le cartel de la drogue...
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Personnage co-créé par Rob Liefeld et Fabian Nicieza dans la série New Mutants, Deadpool est devenu en l'espace de quelques années l'un des personnages les plus appréciés des fans de comics. En marge des séries continues, Marvel offre régulièrement à ses artistes la possibilité d'imaginer des mini-sagas sur ses héros. Il faut soigner le soldat Wilson est un récit en 4 épisodes écrit par Duane Swierczynski. L'histoire est une porte d'entrée assez efficace pour qui souhaiterait découvrir le mercenaire le plus bavard de toute la culture comics. On assiste à une sorte d'interrogatoire / procès de Wade Wilson (vrai nom de Deadpool) par des sénateurs. Par ce biais, le scénariste permet de revenir sur le passé de ce drôle de personnage, mais aussi de raconter l'une de ses dernières missions qui a tourné au vinaigre. Le caractère extravagant et la folie de Deadpool font le reste ! Parfois drôle, parfois un tantinet violent, le récit est vraiment plaisant. C'est Jason Pearson qui se charge de transposer le scénario de Duane Swierczynski. Son trait est assez particulier, entre réalisme et cartoony, mais fonctionne bien sur ce titre. Déjà publié il y a quelques années, cet album revient doté d'une couverture rigide, offrant la possibilité à tout ceux qui sont passés à côté à l'époque de rattraper leur retard.