L'histoire :
Kosuke arrive dans la chambre d’hôtel où Erika, sa prochaine cliente, l’attend, mais il semble y avoir un problème : il s’agit d’une lycéenne de 17 ans ! Celle-ci lui montre même sa carte d’étudiante avant de lui expliquer qu’elle est vierge et qu’elle doit absolument perdre sa virginité pour plaire à l’homme qu’elle aime, un gigolo travaillant dans un club d’hôtes. Si le premier réflexe de Kosuke est d’abord de partir, il décide devant la détermination de la jeune fille d’écouter son histoire. Erika lui raconte alors sa rencontre avec Ryoma, qu’elle décrit comme étant l’homme de sa vie. Ce dernier lui a expliqué qu’il compte plumer de riches clientes jusqu’à devenir l’hôte numéro 1 du quartier et qu’il fera d’elle sa princesse lorsqu’il aura réussi, mais qu’avant tout, il n’aime pas les pucelles. C’est pourquoi Erika a décidé de faire appel aux services de Kosuke. Mais celui-ci est atterré devant ces histoires puériles et repart après avoir prévenu sa patronne que sa cliente était en fait une mineure. Cette dernière l’envoie alors sur une autre mission avec une mannequin originaire d’Okinawa et qui a le mal du pays, mais Erika n’a pas dit son dernier mot. En quittant l’hôtel, Kosuke se rend en effet compte que la lycéenne l’a attendu…
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Suite des aventures de Kosuke qui fait toujours le gigolo pour rembourser ses dettes dans le but de faire revenir sa femme à la maison, ce second tome amène aussi un ou deux changements importants : Kosuke trouve un « vrai » travail en plus de son activité de « serviteur de l’amour », et la lycéenne avec qui on l’avait laissé à la fin du tome précédent va devenir une sorte de fil rouge dans les présents chapitres (et probablement les suivants aussi). De plus, ce volume voit le retour de « la madone aux gros seins », bien connue des fanatiques de grosses poitrines qui n’auront pas oublié le splendide volume 3 de la série d’origine et l’improbable « mamelon fucking » de Kosuke. Encore une fois, il nous est donné d’admirer les plus belles planches qu’U-Jin ait réalisées, même si on regrettera que certaines vues soient un peu trop « encyclopédiques » lors des rapports sexuels. C’est l’une des marques de fabrique de l’auteur, certes, mais cela déshumanise un peu ces moments en les rendant aussi froid que l’aspect purement « médical » qu’ils présentent (on se croirait en train de regarder une radiographie d’acte sexuel !). Par contre, les jeunes femmes n’ont jamais été aussi jolies qu’ici et il y en a encore une fois pour tous les goûts, que ce soit au niveau du visage, du corps, de la tenue, du métier… Continue d’accomplir ta noble mission de sauver des jeunes filles en détresse grâce à tes talents, Kosuke, on reste là pour te soutenir !