L'histoire :
Alors qu’il n’était encore qu’un enfant, la famille de Shiba a déménagé à Tokyo. Malheureusement pour lui, le garçon n’a pas réussi à s’intégrer et est même devenu le souffre-douleur de ses camarades. Cette situation a duré quelques temps, jusqu’à ce qu’un garçon prénommé I-chan vienne le protéger. Depuis ce jour, Shiba n’a jamais cessé d’aimer son sauveur et les deux jeunes hommes sont devenus de très bons amis, toujours fourrés ensemble. Néanmoins, au fil du temps, Shiba a énormément grandi à tel point qu’il dépasse I-chan de plus de 10 centimètres. Au lycée, Shiba est inscrit au cours de cuisine car il aime préparer des bons petits plats pour I-chan et en profite pour améliorer ses recettes. Cependant, Osumi, le capitaine du club de karaté, n’arrête pas de le harceler : il voudrait que Shiba s’inscrive dans son club car il est avantagé par sa taille. Ce qu’il ne dit pas, c’est qu’il a très envie de draguer le jeune homme qu’il trouve très mignon. Heureusement, I-chan est là pour veiller au grain…
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
S’ouvrant sur un flash-back nous montrant brièvement la rencontre entre les deux personnages principaux, Shiba et I-chan, l’histoire revient ensuite à la période du lycée : les deux garçons sont devenus des adolescents mais celui qui se fait toujours protéger est devenu le plus grand. Si les complexes par rapport à la taille sont intéressants, cela n’est pas vraiment exploité par l’intrigue qui se contente de suivre les deux amoureux qui vont rencontrer ce que l’on pourrait qualifier d’obstacles à leur couple, mais il n’y a jamais vraiment de problème entre eux et l’histoire manque franchement de contenu. Néanmoins, le ton léger se prête bien au récit et, finalement, la lecture s’avère être plutôt un bon moment de détente. Par ailleurs, les graphismes sont corrects (personnages expressifs, découpage dynamique, décors nombreux…) mais les visages des personnages ne sont pas très bons (les mentons sont difformes et les filles ont des têtes de garçons) et les scènes coquines manquent de piment. Bref, un yaoi moyen, à réserver aux lectrices peu difficiles.