L'histoire :
Une fois qu’elle a fini de discuter avec Masako, Rin sort de l’appartement et part en direction de la gare pour y retrouver Daikishi. Dans la rue, elle est rattrapée par le mari de Masako qui lui montre un livret de banque. En fait, depuis que Rin est née, Masako a mis de l’argent de côté pour elle et son mari souhaiterait qu’elle l’accepte quand elle se le fera offrir. Le lendemain soir, Koki rend visite à Rin et Daikishi : sa mère va se remarier et cela le déprime car il a du mal à voir sa mère comme une femme. Rin ne comprend pas vraiment cela mais se dit qu’elle n’aimerait pas non plus que Daikishi se marie. La soirée est animée et Koki est finalement invité à dormir. A la nuit tombée, Rin met une couverture sur un Daikishi assoupi en plein milieu du salon et la demoiselle sent son cœur s’emballer en sentant le parfum de l’homme. Elle réalise rapidement qu’elle est tombée amoureuse de lui...
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
La maternité et l’amour sont les deux thèmes principaux de ce huitième volet. En ce qui concerne le premier thème, Rin se découvre une petite sœur et l’orientation vers une carrière de puéricultrice commence à faire son chemin dans sa tête. De plus, le récit met en avant le rôle de mère par rapport à celui de femme : les enfants ont du mal à voir leurs parents comme des adultes ordinaires et les parents doivent parfois faire des sacrifices pour leur progéniture. Cette partie-là de l’intrigue incite à la réflexion et, une fois de plus, le scénario se montre assez mûr dans son propos. Côté cœur, Reina se trouve un nouveau petit ami et, surtout, Rin réalise qu’elle développe des sentiments pour Daikishi. C’est d’ailleurs cela qui fait tout le mordant ce l’intrigue de ce volume : la demoiselle a toujours considéré Daikishi comme son père mais la naissance de nouveaux sentiments pourraient bien remettre beaucoup de choses en question. L’histoire avance donc plutôt bien ici et installe de nouveaux axes dont il nous tarde de lire l’évolution. Pourvu qu’il ne faille pas attendre de longs mois pour cela...