L'histoire :
Malheureusement pour Pantasia, Kuroyanagi déclare Norihei Miki vainqueur de la manche et, au moment où il s’apprête à expliquer les raisons d’une telle décision, il est interrompu par Kawachi. Celui-ci ne comprend pas ce qui lui arrive et est méconnaissable tellement son visage est complètement déformé ! Kuroyanagi lui dit seulement qu’il passe par la même évolution que le style de Picasso, avant de poursuivre son discours. Tout d’abord, le nori nécessite au moins une heure de cuisson mais celui de Norihei a eu une cuisson très rapide : cela vient du fait que l’homme a utilisé du nori frais au lieu du déshydraté habituel. De plus, le mariage avec la pâte phylo était parfait mais, en entendant cela, Kanmuri proteste : lui aussi a utilisé une feuille de riz et le pain de son équipe était bon comme du riz chaud. Hélas, c’est justement là la cause de leur défaite : leur pain ressemble trop à du riz et fait donc office d’imitation. L’équipe de Pantasia accepte alors d’avoir perdu et Norihei leur offre un livre de recettes à base de nori. C’est la première défaite depuis le début du jeu et cela coûte cher : quatre cases passent alors du côté de l’adversaire…
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
A l’instar des quelques volumes précédents, on observe une baisse de tension et l’ennui guette le lecteur. En effet, non seulement les explications sur les différentes techniques employées ne sont pas passionnantes et plombent le rythme général, mais le match contre Panda n’a absolument pas de suspense. De plus, les réactions exagérées des personnages ne sont plus aussi drôles qu’avant, les jeux de mots ne font pas mouche (peut-être à cause de la traduction) et Kawachi est devenu tellement inutile que même ses amis le traitent ouvertement de boulet. En fait, seuls les graphismes conservent leur qualité : trait fin, personnages expressifs, cases fournies, tramage soigné... Néanmoins, on ne remarque toujours pas d’amélioration quant au découpage qui reste ancré dans un classicisme prononcé et les décors ne sont pas assez présents. En résumé : un volume ennuyeux…