L'histoire :
Comme tous les matins, Saya se réveille en retard pour aller au lycée. Cela fait maintenant un an qu’elle habite chez les Sakaba et qu’elle est amnésique. Elle s’habille à la va-vite en faisant du bruit, en tout cas suffisamment pour réveiller Kaï, à qui elle demande de l’emmener en moto. Mais, sur le chemin, la jeune fille se dispute avec son conducteur et se rend finalement à pied à l’école. Durant toute la journée, celle-ci est préoccupée et ne sort de sa torpeur que lorsque Mao vient lui proposer de jouer dans sa pièce de théâtre, ceci afin de pouvoir rencontrer Kaï. Ce dernier fait justement irruption dans la salle de classe et demande à Saya de le suivre. Tous deux se rendent à la clinique afin que la jeune fille se fasse perfuser. A peine est-elle partie qu’un homme mystérieux s’entretient avec la doctoresse de la difficulté de la situation. En rentrant en bus, Saya voit son jeune frère Riku se faire embêter par plusieurs types. Ne se débinant pas, elle avance vers eux et leur demande de le laisser tranquille mais ceux-ci lui rétorquent qu’ils ne craignent que Kaï. Saya met alors une claque à l’un d’eux…
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Adapté de romans de Mamoru Oshii, Blood the last vampire est un animé sorti en 2000 et réalisé par Hiroyuki Kitakubo. Devant le succès du moyen métrage, une série animée fut produite sous le nom Blood+ et, de ce fait, c’est maintenant une transposition en manga à laquelle nous avons droit. Saya est une jeune fille qui est amnésique et n’a aucun souvenir supérieur à une année. Les mystères entourant la jeune fille sont nombreux, comme le fait qu’elle subisse des perfusions régulièrement ou encore l’identité du mystérieux violoncelliste. Le rythme est assez lent, presque lancinant et, même si elle n’est pas très palpitante, l’histoire se suit avec un certain intérêt. Au niveau des dessins, nous retrouvons Asuka Katsura, la mangaka responsable d’une autre adaptation, Le portrait de petite Cosette (chez Asuka). Si le résultat n’est pas flamboyant, on apprécie le soin apporté aux visages et à certains décors. Sans être terriblement original, ce premier tome de Blood+ n’est pas indispensable, loin de là, mais possède quelques éléments en faisant un titre à tester. A voir donc…