L'histoire :
Ball et Amidaba font face à Franken et ce dernier leur apprend que son père n’est autre que Brownie Schretzz, le scientifique à la solde de Zenom. L’homme a utilisé son fils comme cobaye pour ses recherches sur les O.P.T. artificiels mais Franken l’en remercie : alors qu’il n’était auparavant qu’un enfant malade, son père lui a permis de vivre et a fait de lui un guerrier invincible, c’est pourquoi il continue aujourd’hui encore à exécuter sa volonté. Ball et Amidaba n’ont pas dit leur dernier mot mais ne savent pas comment s’y prendre pour battre une telle machine, capable de se séparer des morceaux endommagés. Alors qu’ils se demandent comment faire, Franken change de masque et leur crache une déferlante de flammes à laquelle Amidaba riposte par de l’eau. Mais Franken avait prévu cela et, changeant à nouveau de masque, il crache un souffle d’air glacé qui transforme toute l’eau en glace, emprisonnant son adversaire au passage… De leur côté, le chemin de Ruby et Cross est barré par Spika, une jeune fille à l’allure fluette et qui leur demande poliment de repartir. Mais lorsqu’ils ne tiennent pas compte de ses avertissements, elle saisit alors son pendentif et le porte à sa bouche avant de leur hurler des insultes. Ses mots se matérialisent alors et attaquent Ruby et Cross…
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Pas une seconde de répit n’est laissée au lecteur dans ce dix-huitième tome : les combats s’enchaînent les uns après les autres, certains personnages tombent au champ d’honneur, d’autres se libèrent de leur emprise… Les combats sont vraiment intéressants et même les plus longs ne semblent pas tirer sur la corde, ce qui est assez appréciable dans un shônen qui a déjà vu défiler autant de chapitres. Tout se met petit à petit en place pour la conclusion à venir. On notera également que l’auteur se lâche graphiquement lors des affrontements et nous sert par ailleurs quelques nouveautés sympathiques, comme l’O-Part de Spika qui matérialise les mots en fonction de ce qu’ils signifient (par exemple le mot « acide » dissoudra tout sur son passage et le mot « gluant » collera les ennemis), ou encore le Zeroshiki de Jio qui matérialise un effect que les amateurs d’Evangelion reconnaîtront au premier coup d’oeil. Comme le disent eux-mêmes les protagonistes à la dernière page de ce tome : « on est arrivés au dernier niveau ». Plus qu’un tome avant la conclusion de cette série originale.