L'histoire :
Mogami n’a pas été tendre avec Yû et Aoi : il a reproché au garçon de ne pas avoir suffisamment de charisme et a annoncé à la demoiselle que sa voix est trop fine et légère. Le soir venu, les deux jeunes gens se retrouvent et se lamentent sur leur sort. Toutefois, ils trouvent la force de se chamailler et trouvent même un peu d’espoir. Grâce à ce regain d’énergie, ils se rendent plus motivés que jamais chez leur manager le jour suivant. Ils la remercient pour tout ce qu’elle a fait jusqu’à présent et lui annoncent qu’ils vont s’entraîner pour combler leurs lacunes. Ils repartent ensuite du studio et Hino leur court après pour leur remettre une lettre de la patronne qui leur indique comment faire pour s’améliorer...
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Aoi et Yû se lamentent une fois de plus avant de prendre la grande décision de s’entraîner... Pas franchement révolutionnaire comme méthode, d’autant que la patronne leur mâche leur travail. Mais ce n’est pas le plus dérangeant. Le souci vient surtout du manque d’avancée de l’histoire car ce n’est pas nouveau que le groupe doive s’entraîner, et l’apparition de Shelly (qui tient absolument à faire du shopping en ville et aller ensuite aux bains mixtes avec Yû) tient carrément du surréaliste. On ne comprend pas l’intérêt de remettre une demoiselle capricieuse pas très à cheval sur la pudeur dans les filets du garçon alors qu’il n’est pas du tout intéressé. En plus, cela ralentit l’intrigue et lui donne même un côté ridicule. Et que dire de la façon dont Akane remet en cause tout son travail simplement après avoir vu le groupe de Yû enregistrer une chanson ? Là aussi c’est un peu trop exagéré pour convaincre. Bref, ce dixième tome est une déception.