L'histoire :
Après avoir affronté un Virus, Lucia, Sumiré et Nahashi font le point sur ce combat et constatent que ces monstres sont de plus en plus organisés. Plus tard, lorsque les deux jeunes filles sont dans leur chambre, Lucia explique à Sumiré que cette dernière a elle aussi a gagné en force. Mais celle-ci n’est pas vraiment convaincue et pense que cette amélioration est surtout due au pistolet et au bijou protecteur que Lucia lui a donnés. Pour essayer de briser la distance qu’il y a entre elles, Sumiré propose timidement des biscuits à Lucia. Mais cette dernière n’a pas le temps de répondre car elle a soudain une très forte vision qui la fait hurler de douleur. Sumiré s’inquiète pour elle, mais la vision passe rapidement et Lucia la rassure en lui disant qu’il ne s’agit que d’un simple vertige. Sumiré l’interroge ensuite sur son œil gauche mais la jeune fille élude la question et sort de la chambre. La collégienne décide alors de se renseigner auprès de Nahashi. Celui-ci lui explique ce qu’a enduré Lucia quand elle était petite avant de se rendre compte que la marque sur l’épaule de Sumiré a disparu…
Ce qu'on en pense sur la planète BD :
Ce deuxième volume de Venus versus Virus confirme ce que l’on avait pu constater à la lecture du tome précédent. En effet, le scénario n’est pas très original et les révélations qui nous sont apportées, aussi bien concernant Lucia que Sumiré, sont des classiques du genre. L’effet de surprise n’est donc pas des plus réussis et le fil de l’histoire est assez simple à suivre. Néanmoins, le rythme de l’action est relativement maîtrisé et l’intrigue est bien menée, ce qui nous rend la lecture agréable. Mais les graphismes y sont aussi pour quelque-chose : les tramage sont bien réalisés et prennent même parfois des allures de dentelles. Les deux jeunes héroïnes sont soit mignonnes, soit sexy, et leurs tenues peuvent être un peu aguicheuses, ce qui ne manquera pas de plaire au lectorat masculin ! Dans l’ensemble, les personnages sont corrects et les décors sont régulièrement utilisés, à défaut d’être soignés. Venus versus Virus n’est donc pas une révolution du genre, mais sa lecture nous permet tout de même de passer un bon moment. A suivre…